L'EFT pour libérer nos émotions et être en meilleur santé

L'EFT (Emotional Freedom Techniques) est une combinaison révolutionnaire d'acupuncture chinoise ancienne et de psychologie moderne. Cette technique simple est exceptionnellement puissante pour guérir de douleurs, problèmes de santé chroniques, stress, syndrome post-traumatique, émotions négatives, dépendances ...  et beaucoup d'autres problèmes de santé.

Cette méthode a été pratiquée dans la médecine de l'Est depuis plus de 5000 ans et est prête à révolutionner la médecine moderne. 

L'EFT (également connu sous le nom de "technique de liberté émotionnelle" ou TAPPING ou thérapie EFT est tout comme son nom l'indique : l'activation des points de pression en tapant le long des lignes méridiennes du corps. En acupuncture, en acupressure et dans de nombreux autres systèmes de guérison traditionnels, les lignes méridiennes sont reconnues comme une énergie invisible marquée par des points de pression qui transportent de l'énergie dans tout le corps. Le tapping déclenche des impulsions bioélectriques aux points de pression, qui envoie à son tour des endorphines autour du corps.



Lorsqu'un muscle est chroniquement tendu, l'acide lactique entraîne la contraction des fibres musculaires et la saisie. La tension s'accumule à certains points du corps, et ces «points de pression» sont les zones où l'acupression fonctionne le plus efficacement.

Le tapping peut soulager cette tension musculaire presque instantanément en travaillant avec des points de pression. Soulager la tension permet aux fibres de se détendre et d'allonger ... et, par conséquent, le sang coule plus librement et les globules blancs éliminent les toxines stockées.

La technique de base de l'EFT consiste à se concentrer sur le problème, la douleur physique, la peur ou l'anxiété, une mauvaise mémoire ou tout problème non résolu tout en utilisant le bout de vos doigts pour toucher 5-7 fois chacun sur 12 points méridiens du corps (sur la tête, le visage et le haut du corps). Lorsque vous appuyez sur ces points méridiens tout en vous concentrant sur l'acceptation et la résolution de l'émotion négative, vous stimulez et rééquilibrez l'énergie de votre corps .

Bien que l'EFT utilise les mêmes points méridiens que l'acupuncture, il présente au moins 4 avantages supérieurs :

    • Il ne nécessite PAS d'aiguilles et est complètement indolore
    • On peut apprendre par n'importe qui en quelques minutes , alors que l'acupuncture prend beaucoup d'années pour apprendre
    • Vous pouvez l'appliquer à chaque fois que vous le souhaitez, où que vous soyez
    • Il est peu coûteux et beaucoup moins de temps


L'EFT vous donne le pouvoir de vous soigner vous même, de remettre votre main sur votre destinés. Votre corps est plus puissant que vous ne pouvez l'imaginer ... rempli de vie, d'énergie et d'une capacité convaincante pour l'auto-guérison.

Le pouvoir massif de cette technique  facile à apprendre peut changer votre vie pour toujours.



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De nombreuses études cliniques sur la thérapie par l' EFT ont produit des résultats très impressionnants. Voici quelques exemples d'applications qui ont été prouvées dans des études récentes:
  • Élimination de la douleur et des symptômes physiques - y compris les troubles de la fibromyalgie et des crises épileptiques
  • Promouvoir la perte de poids et minimiser les problèmes alimentaires
  • Atténuer l'anxiété / la dépression / les défis émotionnels - y compris la réduction de l'anxiété parlant au public, les traumatismes psychologiques chez les anciens combattants, les symptômes psychologiques à long terme, l'anxiété du test chez les étudiants de l'université
  • Améliorer la performance athlétique
  • Éliminer les phobies - y compris la réduction des peurs intenses
  • Éliminer le syndrome de stress post-traumatique

Les points à stimuler dans l'EFT pour libérer ses émotions

Les points à stimuler dans l'EFT pour libérer ses émotions
  • Au sommet de la tête à l'endroit le plus haut du crâne. Vous tapoterez ce point du plat de la main. Ce point est le ST (Sommet de la Tête)
  • Au début du sourcil, au-dessus du nez se situe le premier point. Ce point est le DS (Début du Sourcil).
  • Le petit os près du coin de l'oeil. Ce point est le CO (Coin de l'Oeil).
  • Le petit os sous l'oeil, environ 2 cm sous la pupille. Ce point est le SO (Sous l'Oeil).
  •  Le petit espace entre le nez et la lèvre supérieure. Ce point est le SN (Sous le Nez).
  •  Entre la lèvre inférieure et le menton. Ce point est le CM (Creux du Menton).
  • Le point où se rencontrent le sternum, la clavicule et la première côte. Pour le trouver, placez votre index sur le petit U au haut du sternum, glissez votre doigt vers le bas, environ 2 cm, ensuite vers la droite ou la gauche, environ 2 cm. Ceci est le CL (CLavicule), même si le point n'est pas directement sur la clavicule. C'est au début et légèrement sous la clavicule.
  • Sous le sein (quelques centimètres). Ce point est le SS (Sous le Sein).
  • Sous le bras, environ 10 cm sous l'aisselle, situé sur une ligne horizontale passant par le mamelon. Ce point est le SB (Sous le Bras).

Quelles solutons pour une meilleur digestion ?


La digestion peut avoir un impact important sur notre santé en générale, allant des maladies inflammatoires, au syndrome d’intestin irritable, dérangements intestinaux, constipation, diarhées ... Les pratiques qui ont une efficacité certaine sur la santé digestive sont : la mastication, la modulation de la consommation de fibres, la suspension temporaire de certains aliments en cas de troubles intestinaux, la limitation des antibiotiques aux cas strictement nécessaires, l'exercice physique, la santé psychologique…

Il faut savoir que ces difficultés peuvent bien évidemment entraîner des problèmes d’absorption de nutriments, et, à long terme, des déficits significatifs. 
Nous sommes presque tous affectés par des difficultés passagères que nous arrivons à gérer en quelques jours, mais qui peuvent entraîner néanmoins un petit affaiblissement de nos organismes.
Enfin, il peut se produire que des habitudes néfastes (mastication drastiquement réduite, par exemple, ou excès de fibres solubles) finissent, à l’occasion d’un trouble quelconque (infection intestinale, par exemple), par déboucher sur des problèmes digestifs plus durables et potentiellement plus délétères.

Les problèmes osseux liés à la maladie coeliaque ou encore aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (maladie de Crohn, rectocolite par exemple) sont bien connus depuis fort longtemps.
Dans ces maladies, la structure des parois de l’intestin est perturbée (inflammation ou atrophie, par exemple). De ce fait, l’absorption des nutriments à travers la paroi intestinale se fait moins bien (et notamment la vitamine D et le calcium). En outre, pour éliminer certaines sources d’aggravation des symptômes de ces maladies, les patients en arrivent à supprimer certains aliments importants.

Le syndrome de l’intestin irritable

Certaines personnes, ont une gêne digestive de longue durée, sans manifester d’allergie particulière. Elle se traduit par un passage rapide entre des épisodes d’accélération (diarrhée) du transit intestinal et des épisodes de constipation avec des douleurs abdominales.
Ce sont ces douleurs qui caractérisent le syndrome de l’intestin irritable (ou du colon irritable).

Quand les médecins examinent ces patients, ils n’arrivent pas à trouver d’anomalies cliniques : ils ne constatent pas de modifications sensibles des organes concernés par rapport aux personnes ayant une digestion « normale ». C’est néanmoins bel et bien une maladie, qui est caractérisée et donc reconnue dans la nomenclature internationale.
Heureusement, ce type de maladies n’évolue pas spontanément vers des maladies plus graves. Il est même fréquent que le temps finisse par apporter des améliorations très nettes.

Il arrive que certains malades de ce syndrome soient particulièrement sensibles au lactose, ou au gluten. Mais cela ne concerne pas tous les malades, loin de là.

Quels sont les traitements non-médicamenteux qui ont été expérimentés et qui donnent de bons  résultats :
  • la prise de probiotiques (pour améliorer la flore intestinale),
  • l’activité physique (qui facilite le transit),
  • la rééducation périnéale (qui facilite également le transit),
  • le jeûne alimentaire,
  • la suspension temporaire de certains types d’aliments (laitages, gluten, fibres fermentescibles, oligosaccharides…),
en particulier des aliments contenants des FODMAP (attention aux pommes, poires, abricots, prunes, mangues, lait non fermenté (lactose), différentes sortes de choux, légumes secs, certaines céréales (blé, orge, seigle)…). ;
par contre, vous pouvez utiliser : bananes, raisins, pamplemousses, kiwis, mandarines, oranges, fruits de la passion, ananas, mandarines, tomates, blettes, carottes, courgettes, céleris, haricots verts, laitues, panais, patates douces, tomates, concombres, cœurs de palmier, endives, épinards, potirons, navets et courges…
  •  la supplémentation en autres fibres,
  • limiter l’utilisation d’antibiotiques aux cas strictement nécessaires,
  • une santé psychologique de haut niveau, notamment en devenant progressivement son ou sa propre meilleur(e) ami(e), en se constituant un réseau de soutien puissant, et en se faisant aider par des professionnels si nécessaire…
  • il ne faut pas oublier une excellente mastication, qui favorise l’imprégnation des aliments en salive et la réduction des aliments en petits fragments beaucoup moins agressifs pour les parois digestives.

Comment se diagnostique l'intolérance au gluten ?

Dans "Gluten, comment le blé moderne nous intoxique", Julien Venesson explique quelles analyses sanguines permettent de savoir si vous êtes intolérant au gluten.

Il n’existe actuellement aucun marqueur fiable à 100 % qui permette d’affirmer avec certitude si oui ou non vous avez la maladie cœliaque : les tests sont fiables à 90 %. 


Pendant longtemps, on a considéré que seul le prélèvement et l’analyse d’un morceau d’intestin pouvait poser le diagnostic (biopsie duodénale). Actuellement, les recherches ne montrent pas de bénéfice supérieur de cette intervention par rapport à la prise de sang. De plus elle peut s’avérer faussement négative.

Voici les quatre paramètres à faire doser dans le sang pour diagnostiquer l'intolérance au gluten selon Julien Venesson :

  • Les immunoglobulines A anti-transglutaminase tissulaire (IgA tTG) : ces anticorps sont presque toujours présents et sont produits lors de la rencontre entre le système immunitaire et le gluten modifié par la transglutaminase 2. Ils sont très spécifiques de la maladie cœliaque et nécessaires à l’initiation de la destruction des villosités intestinales.

  • Les immunoglobulines A anti-endomysium (IgA EMA) : l’endomysium est un tissu conjonctif qu’on retrouve au niveau des muscles et qui exprime la transglutaminase. Il est donc une cible des anticorps dans la maladie cœliaque.

  • Les immunoglobulines A anti-gliadine (IgA AGA) : ces anticorps ne sont pas spécifiques de la maladie cœliaque, mais signent une réaction immunitaire de l’organisme contre la gliadine, la prolamine du blé. 

  • Les immunoglobulines A sériques (IgA totaux) : un des rôles des IgA est de protéger les muqueuses des infections. Or les personnes qui possèdent HLA-DQ2 ont fréquemment un déficit en IgA. Lorsque c’est le cas, les dosages d’IgA tTG, d’IgA EMA et d’IgA AGA sont faussés et il faudra alors doser les immunoglobulines G (IgG tTg, IgG EMA et IgG AGA) qui sont plus élevées chez les personnes déficitaires en IgA.

Il faut savoir qu’aucun de ces tests n’a de sens si vous avez déjà pris l’initiative de supprimer le gluten de votre alimentation. Il faudra le réintroduire pendant quelques semaines avant de faire les tests.

Conseils et remèdes naturels contre le ventre ballonné


Contre le ballonnement, le mieux est la prévention au quotidien,  
il n’existe toujours aucune solution miracle !


Manger lentement et calmement.
Se tenir bien droit (pour ne pas comprimer l’estomac).
Prendre des petites bouchées.
Manger moins à chaque repas, plutôt que de faire un repas copieux.
Marcher après le repas.
Manger à horaires réguliers.
Ne pas fumer (pour éviter d’avaler de l’air).
Quelques conseils
  1. Choisir d’abord une alimentation digeste : composée tout simplement de légumes verts, de poisson, de viande.
  2. Privilégier les aliments riches en fibres solubles : seigle, avoine, orge, sarrasin, artichaut, betterave, carotte, haricots verts, agrumes, pêche, rhubarbe. Elles ne sont pas irritantes et permettent au bol alimentaire de progresser en souplesse dans l’intestin.
  3. Boire suffisamment d’eau en dehors des repas : les fibres solubles se lient à l’eau et forment un gel qui aide à la bonne progression du bol alimentaire et des gaz.
  4. Limiter sa consommation d’aliments qui fermentant dans l’estomac : légumineuses (soja, lentilles, pois, flageolets, haricots), choux, choucroute, ail, céleri, oignon, aubergine, raisin sec, pruneau, banane, germe de blé…
  5. Limiter sa consommation d’aliments riches en fructose : pomme, poire, cerise, pêche, chocolat, nougat, noix de coco…
  6. Limiter sa consommation d’aliments riches en sorbitol : boissons gazeuses et chewing-gums sans sucre (faux sucre des produits « light »).
  7. Prendre le temps de manger ! (un point très important) : bien mastiquer les aliments permet d’éviter d’avaler trop d’air.
  8. Faire du sport : favorise le transit intestinal (en favorisant la position debout).
  9. Se détendre : l’anxiété est souvent en cause dans l’aérophagie.

Les spécialistes estiment que pour soigner les ballonnements, l’important est de manger différemment et de lutter contre la sédentarité, mais aussi de rééquilibrer la flore intestinale.

En effet, la flore intestinale joue un rôle majeur dans :

  • le transit
  • la sensibilité des intestins
  • la bonne digestion
  • et la fermentation des aliments

Ballonnements et ménopause

Un des symptômes les plus impopulaires et néanmoins souvent expérimentés de la ménopause sont les ballonnements. Ceci est étroitement lié à une augmentation des gaz intestinaux et de la rétention d'eau causée par la fluctuation des hormones, et peut également être associée à un gain de poids. Un symptôme souvent associé avec le cycle menstruel par le passé.

Les ballonnements sont définis comme un sentiment de plénitude ou oppression dans la région abdominale qui peut conduire à un certain degré d'inconfort ou même la douleur. Il est principalement connu au cours de la transition de la ménopause en raison de l'une rétention d'eau, les gaz intestinaux accrue, ou une combinaison des deux.

La durée et l'intensité varient d'une femme à femme, avec des femmes victimes de ballonnements pendant quelques jours et puis ne pas à nouveau pendant un an, ou peut-être pendant plusieurs mois à la fois. Une femme peut se réveiller avec un ventre plat et ensuite avoir le ventre distendre progressivement tout au long de la journée, ou les ballonnements peut apparaître en quelques minutes et être aggravé en mangeant.

Causes hormonales

Alors que les ballonnements peuvent se produire en raison de facteurs tels que l'alimentation ou le stress, la cause la plus probable pour les femmes ménopausées est une fluctuation des hormones, notamment l'oestrogène.
L'oestrogène est important pour deux raisons. Tout d'abord, il a un effet sur la rétention d'eau qui se produit naturellement dans le cadre du cycle menstruel d'une femme. Les femmes ont tendance à retenir plus dans les jours qui ont précédé la menstruation à la suite de la hausse des niveaux d'oestrogène. Lorsque les niveaux d'oestrogène deviennent erratiques pendant la périménopause, il en va de l'incidence de la rétention d'eau, ce qui conduit à des ballonnements.

De plus, les oestrogènes influencent la production de bile, une substance produite dans le foie et la vésicule biliaire stockée qui aide à la digestion. La bile agit comme un lubrifiant dans les intestins. Lorsque les niveaux L'intestin grêle peut devenir sec, dur, et des accumulations en raison du manque de lubrification, conduisent à  la constipation et la sensation de ballonnements.

Les autres causes

Mis à part la rétention d'eau et la diminution de la production de bile, l'autre cause la plus fréquente de ballonnement est l'importance des gaz intestinaux. 30-60% des femmes ménopausées signale une augmentation du gaz au cours de cette période de temps, conduisant les chercheurs à penser que les fluctuations hormonales jouent également un rôle dans la production de gaz.

Aliments courants qui provoquent des ballonnements et de gaz
Les gaz intestinaux peut aussi être causée par des changements dans le régime alimentaire, le syndrome du côlon irritable, avaler de l'air, les boissons gazeuses, ou l'intolérance au lactose.
Autres facteurs qui induisent moins souvent des ballonnements chez les femmes comprennent: la chirurgie abdominale, l'obésité, les muscles abdominaux affaiblis en raison de la grossesse, ou d'autres plus rares, les conditions médicales, y compris les calculs biliaires, le diabète ou une maladie rénale.

Il existe des moyens à la fois de gérer et de le vaincre, à différents stades.
Il est généralement recommandé que les femmes commencent avec l'option moins invasive, qui serait des changements de style de vie. En particulier si le ballonnement est causée par les gaz intestinaux excessifs, certains changements alimentaires peuvent être extrêmement bénéfique. Diminuer de produits laitiers, le sodium et les aliments déclencheurs tels que les oignons, les haricots et les collations sucrées peut avoir un impact sur l'incidence de ballonnement. Techniques de réduction du stress telles que yoga ou la méditation peuvent aussi aider.

Les causes des ballonnements

Une sensation de gonflement du ventre, de pesanteur de l'estomac, d’inconfort à la digestion, des tiraillements, des gargouillis dans le tube digestif,  des gaz, des flatulences, des rots ou des renvois, et parfois même des douleurs abdominales dues à l’accumulation de gaz intestinaux, des spasmes ou des troubles du transit (constipation ou diarrhée) sont les signes de ballonnements.

Les ballonnements entraînent une sensation de gonflement du ventre provoquant la nécessité d’émettre des gaz, soit par la bouche (des rots ou renvois), soit par l’anus (des flatulences).

Les ballonnements abdominaux sont provoqués par une production et accumulation de gaz dans le système digestif, entraînant une distension intestinale accompagnée d’une augmentation de volume de l’abdomen, donnant ainsi la sensation d’avoir le ventre gonflé !

Les gaz proviennent de l’air avalé au cours la déglutition (principalement pendant les repas) ainsi que de la fermentation liée à la digestion (production de gaz), entraînant une dilatation de l’estomac. L’émission de gaz par le côlon est la conséquence d’un processus de fermentation bactérienne tout à fait normal. Les ballonnements n’arrivent que lorsque les gaz s’accumulent.

Vous pouvez lutter contre le ballonnement en agissant directement sur la flore intestinale.
Une alimentation déséquilibrée ou le stress peuvent perturber l’équilibre fragile de votre flore intestinale, et c’est là que vous devez agir pour retrouver un bien-être quotidien !


Les causes du ballonnement
  • Dysfonctionnement du diaphragme : sous l’effet de l’augmentation du volume intestinal, les muscles ne se contractent pas correctement et le diaphragme n’est pas assez détendu : le ventre gonfle en provoquant une sensation d’inconfort.
  • Fermentation excessive due à une mauvaise dégradation de l’aliment par les enzymes digestives ou d’une absorption intestinale insuffisante. La fermentation est plus importante et entraîne une forte augmentation de la production de gaz, à l’origine des ballonnements.
  • Déséquilibres de la motricité intestinale : Les gaz n’avancent pas comme il faut dans les intestins et sont retenus trop longtemps.
  • Perturbation de la sensibilité : On peut avoir des gaz et le ventre gonflé sans que ce soit gênant. Les personnes sensibles peuvent avoir certains neurones trop « excités » qui vont transmettre les sensations de gênes de l’intestin au cerveau.

Les ballonnements peuvent avoir de nombreuses causes :
  •     Alimentation trop copieuse, trop riche en sucre ou fibres alimentaires…
  •     Aérophagie (avaler de l’air en mangeant et en buvant)
  •     Intolérance au lactose
  •     Intolérance au fructose ou au sorbitol (produits sucrés : fruits et produits industriels)
  •     Perturbation du transit des gaz dans l’intestin (bactéries du côlon)
  •     Production excessive de gaz
  •     Hypersensibilité intestinale (sensation désagréable d’une quantité normale de gaz).
  •     Constipation
  •     Stress, anxiété
  •     Modification et déséquilibre de la flore intestinale
  •     Maladie (maladie de Crohn, ulcère, cancer du foie – estomac – côlon, cirrhose)
L’alimentation moderne favorise les ballonnements. Mais c’est surtout un dysfonctionnement au niveau du diaphragme, et des déséquilibres de la motricité des muscles intestinaux, de la sensibilité et de la fermentation intestinale qui jouent un rôle important dans les ballonnements intestinaux.